Le projet initial

 

Déroulement du projet

  • 2000 : les premiers pas.

  • Février 2001: la Communauté de Communes confie à POLENERGIE la réalisation d'une analyse d'opportunité du projet éolien.

  • Avril 2001: le compte-rendu d'analyse est présenté aux élus de la Communauté de Communes. 9 sites sont choisis, puis soumis à la population. Le site de la Citadelle est finalement retenu.

  • Septembre 2001 à mai 2002 : diverses études complémentaires (paysagères, sociologiques, juridiques...) sont menées avec le soutien de l'ADEME (agence de développement et maîtrise des énergies) et de la DIREN (direction régionale à l'environnement).

  • Automne 2002 : début d'une campagne de mesure des vents sur le site de la Citadelle.

  • Novembre 2002 : l'investissment étant trop important, la solution d'un financement privé a été adoptée. un questionnaire est envoyé à une trentaine de sociétés, portant sur leurs compétences, la manière dont elles pensent s'intégrer au projet de Saint-Agrève, les aspects techniques, financiers, juridiques du projet...

  • Janvier 2003 : analyse des réponses au questionnaire et entretien avec trois sociétés retenues.

  • Février 2003 : choix d'un opérateur par la Communauté de Communes. C'est la société VSB Energies Nouvelles implantée à Tournon qui a été retenue, ce qui avait pour avantage d'aider au développement d'une jeune entreprise ardéchoise sur un créneau d'avenir. Son rôle sera de développer le projet en réalisant toutes les études nécessaires.

  • Printemps été 2003 : lancement des études d'impact : études environnementales (flore, faune, trajets des oiseaux), études paysagère et acoustique, impact aviphone...

  • Octobre 2003 : dépôt du permis de construire.

  • 27 décembre 2004 : obtention du permis de construire au bout de 15 mois d'instruction, au lieu de 5 mois. Ce délai est dû en partie aux administrations qui ont pris beaucoup de précautions, mais aussi à la législation qui a changé trois fois dans cette période. Renvente du droit de construction de VSB à Boralex pour le financement du projet et suivi des travaux.

  • 2005 - 2006 : réalisation de 2 km de pistes d'accès au chantier. Terrassement réalisé sans apport extérieur. Toute la terre végétale prélevée sur le site est stockée pour pouvoir être ré-intégrée à la fin du chantier. Les bases des éoliennes sont montées (300 mètres cube de béton chacune).

  • Printemps 2007 : montage des éoliennes et essais.

  • Eté 2007 : mise en service, ouverture du sentier thématique.

 

Le paysage et les éoliennes

 

Les éoliennes vont se voir, et de loin. Leur éventuel emplacement a donc d'abord été travaillé avec des paysagistes.
Le site de la Citadelle a été choisi pour plusieurs raisons. D'abord les éoliennes seront en forêt, ce qui cache une partie de leur pied. Les parcs éoliens en forêt sont relativement rares, mais cela implique des éoliennes plus hautes pour dépasser les arbres et avoir une bonne saisie des vents.
Ensuite et surtout, il ne fallait pas que la ligne de crête du Gerbier de joncs et du Mézenc, qui est le plus bel élément de notre paysage, soit cachée par les éoliennes en premier plan. Les éoliennes de la Citadelle ne seront jamais vues de nulle part en premier plan avec le Mézenc en fond de paysage (sauf du site bien entendu). Dans la recherche de site, plusieurs lieux où l'intégration des éoliennes n'était pas possible ont été écartés. Le site de la citadelle accueillera donc 6 éoliennes, 5 sur la commune de Sait-Agrève et une sur la commune de Désaignes. Un deuxième site est gardé en réserve, sachant que le maximum d'éoliennes sur notre territoire a été fixé à 10.

Depuis le début les études sont faites avec le Parc Naturel Régional des Monts d'Ardèche qui est très soucieux de préserver nos paysages. Cela se justifie d'autant que la Citadelle est dans le périmètre du Parc. Celui-ci a édité cet hiver un document qui définit les sites où les éoliennes ne sont pas admises et celles où elles sont admises avec précaution. Ce projet fait partie de ces dernières.

Enfin, la commission des sites et des paysages, réunie à la demande du préfet a donné un avis favorable au projet.

 

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